Mon quotidien

SANTÉ

Lorsqu’on est jeune on ne pense pas forcément santé, c’est néanmoins un capital qu’il faut préserver. Une bonne hygiène de vie (sport, alimentation équilibrée, peu ou pas de substances nuisibles à la santé comme l’alcool, le tabac, les drogues ...) permet de maintenir ce capital. Il est important également d’avoir une couverture médicale au «cas où» et également pour consulter régulièrement son médecin, son dentiste...

La Mission Locale par l'intermédiaire de son assistante sociale et d'une conseillère santé, met en place des permanences pour permettre un accès aux droits. Ce sont les conseillers d'insertion sociale et professionnelle qui positionnent les jeunes concernés :

La couverture santé

Vous êtes assuré social affilié auprès de la CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie) sous certaines conditions si :

  • Vous exercez une activité salariée ou si vous percevez une indemnité de stage.
  • Vous percevez un revenu de remplacement (par exemple chômage ou RSA).
  • Pour les bénéficiaires du R  SA : La complémentaire santé solidaire
  • Vous percevez de la Caisse d'allocations Familiales (CAF) ou d'Adulte Handicapé (AAH).
  • Vous sortez d'un établissement pénitentiaire.
  • Vous venez de terminer votre scolarité.
  • Vous bénéficiez de la couverture santé de vos parents ou de votre conjoint ou concubin (vous êtes  ayant droit).

Vous pouvez aussi, si vous n'êtes pas dans un des cas précédent, devenir ayant droit d'un affilié. Cette personne peut être un de vos parents, conjoint, personne avec qui vous êtes pacsé ou seulement en concubinage.

Pour prendre une mutuelle ?

Le rôle de la mutuelle est de compléter ces remboursements. En adhérant à l'une d'entre elles, vous pourrez donc plus facilement faire face à vos dépenses de santé. Mais attention aux dépassements d'honoraires : la mutuelle ne complète souvent qu'à hauteur du "tarif de convention" fixé par la Sécurité Sociale. Vous trouverez différentes mutuelles faisant des tarifs préférentiels pour les jeunes. Le montant mensuel de la cotisation dépend des garanties que vous allez souscrire. Vous pouvez faire une demande d'aide financière auprès de la CPAM pour vous aider à financer votre mutuelle.

A compter du 1er novembre 2019, les dispositifs d’aide à la complémentaire santé ( CMU-C et ACS) seront remplacés par la Complémentaire Santé Solidaire (CSS). Ces dispositifs de solidarité nationale sont indispensables pour permettre aux personnes les plus fragiles d'accéder à une complémentaire santé et aux soins.  

CMU-C, ACS et Complémentaire Santé Solidaire: ce qui change?

  Les aides avant le 1er novembre 2019: 

 CMU-C: sur le site complementaire-sante-solidaire.gouv.fr

Les personnes éligibles sont celles qui résident en France ( plus de 3 mois), dont les ressources sont en dessous du seuil de précarité (8951 €/an pour une personne seule et 18 797 €/an pour une famille de 4)  

- Prise en charge des soins à 100% du tarif de base de l'Assurance Maladie.

- Aucun règlement de la part de la personne éligible.

- Frais hospitalier pris en charge.

 ACS: sur le site ameli.fr

Les personnes éligibles sont les suivantes:

- Résidence en France depuis plus de 3 mois; 

- Situation administrative régulière; 

- Ressources ne dépassant pas les 18 797 €/an

 Les aides après le 1er novembre 2019:   

 - Aucune participation n'est requise pour les bénéficiaires de la CMU-C

Plafond d’attribution (de l’ex ACS) revus à la hausse +35% (135% du plafond CMU-C au lieu de 130%). L'éligible peut souscrire en parallèle à une mutuelle santé pour couvrir certains besoins, non couverts par la CSS.

Participation financière pour les ex-bénéficiaires de l’ACS en fonction de leur tranche d'âge (de 8€/mois pour une personne de moins de 29 ans à 30€ pour une personne de plus de 70 ans). Le reste à  charge doit être réglé par le bénéficiaire directement à l'organisme choisi.

Comment faire votre demande ?

Votre centre d'assurance maladie vous remettra 2 imprimés à compléter :

  • une demande d'adhésion,
  • un formulaire pour le choix d'un organisme complémentaire, dont la liste vous sera remise.

 Le bilan de santé

Un bilan de santé complet et entièrement gratuit peut vous être proposé par votre conseiller à la Mission Locale, il sera effectué par le « Centre d’examen de santé de la Colombe » dépendant de la CPAM à Toulon. Le but de ce bilan est de faire le point sur son capital santé, avoir des conseils sur l’hygiène de vie mais aussi déceler d’éventuelle contre indication à des professions que vous souhaitez exercer plus tard. Ce bilan est d’ailleurs obligatoire pour entrer sur les formations menant à un diplôme. Le bilan effectué par un médecin dure environ la matinée, voici les examens qui seront pratiqués :

  • un examen dentaire.
  • un bilan sanguin et une analyse d'urine.
  • une radiographie pulmonaire.
  • un électrocardiogramme et prise de tension artérielle.
  • la mesure de la taille et du poids.
  • la mesure des capacités respiratoires (spirométrie).
  • la vérification de la vision et de l’audition.
  • Et la possibilité de discuter avec une psychologue.

LA VACCINATION

Pour la population générale (hors les cas des personnes exposées à un risque particulier ou pour certaines professions), certaines vaccinations sont obligatoires, d'autres sont simplement recommandées.

 

MOBILITÉ ET PROJET

Aujourd'hui l'accès à la formation et à l'emploi nécessitent une mobilité importante. Votre mission locale vous aide à vous mobiliser autour de cette question et de l'acquisition de l'autonomie.

La mobilité recouvre plusieurs aspects. Favoriser la mobilité des jeunes c'est :

  • Vous aider à vous déplacer dans le cadre de votre projet professionnel.
  • Vous informer sur les dispositifs vous permettant de travailler ou d’avoir une expérience «ailleurs».
  • Vous informer pour la mise en œuvre d'un projet humanitaire, social, associatif, sportif...

Se déplacer

Les conseillers de la Mission Locale vous donneront toutes les informations utiles pour vous déplacer dans l’agglomération Toulonnaise que ce soit en bus ou en train. Nous disposons de plans de la plupart des organismes de formation, insertion sociale. Nous vous informerons également sur la mise en oeuvre de dispositifs d'aides aux déplacements initiés par les collectivités locales (réductions tarifaires, gratuité...) et sous certaines conditions vous pouvez également bénéficier d’aides financières ponctuelles pour des déplacements professionnels.

Retrouver dans les adresses et liens utiles les sites du réseau Mistral, de la SNCF et de Mappy qui vous permettront de calculer en ligne vos itinéraires.
 Et pour les moyens autonomes de transport, connaître également toute la réglementation routière : permis probatoiresécurité routière et les délits routiersBSR, immatriculation des cyclos

Partir

Dès lors qu'un jeune souhaite travailler dans un autre département, une autre région ou un autre pays, le conseiller, tout en restant le principal interlocuteur, s'appuie sur divers services ou initiatives:

  • Projet de déménagement ou projet d'emploi saisonnier : coopération entre les missions locales du territoire national pour accompagner cette mobilité.
  • Projet d'emploi ou de séjour dans un pays européen ou étranger : information, et orientation vers les  partenaires relais de ces programmes de préparation et la mission locale organise par ailleurs des  actions ponctuelles ayant pour support la mobilité européenne ou internationale.

Quelques possibilités pour partir :

Emploi, volontariat, au pair, les programmes européens .

Les jeunes représentent 30% de la population européenne. Ils ont hérité d'un continent, d'un projet politique et d'institutions qui les guident vers une citoyenneté nouvelle.
 Libre circulation et proximité font des pays de l'Union européenne la première destination choisie par les français voulant travailler à l'étranger. Un impératif cependant : partir avec un projet professionnel sérieusement préparé.

Tous les renseignements sont sur le site du Portail Européen de la jeunesse cliquez ici.    

L’emploi.

La recherche d'emploi à l'étranger ne s'improvise pas. Avant de partir, il faut définir un projet professionnel.
 La plupart des offres d'emploi à l'étranger concernent les pays de l'Union européenne. En dehors de ceux-ci, les conditions d'immigration sont, dans tous les pays, de plus en plus restrictives. Il est, par exemple, très difficile d'obtenir un visa de travail aux Etats-Unis.

Vous trouverez tous les conseils utiles dans les sites suivants sur le site du CIDJ.      
 Sur le site du portail européen de la jeunesse pour l’Europe cliquez ici.      
 Pour les autres pays cliquez ici.      

Le volontariat international.

Le volontariat international créé depuis peu, répond à des textes de lois et est organisé sous la tutelle de l’Ambassade de France. Etre Volontaire International, c’est partir pour une mission professionnelle à l'étranger tout en bénéficiant d’un statut public protecteur.
 Le Volontariat International n'est pas du bénévolat.
 Les V.I perçoivent mensuellement une indemnité forfaitaire, variable suivant le pays d’affectation, mais indépendante du niveau de qualification.
 Destiné principalement aux étudiants, jeunes diplômés, ou chercheurs d’emploi, de 18 à 28 ans, le Volontariat International est une expérience professionnelle enrichissante, véritable tremplin pour une carrière internationale.

Vous trouverez tout sur le site du Volontariat international cliquez ici.    

Au pair.

Le placement au pair consiste pour une famille à accueillir pour 6 mois ou un an une jeune fille
 (ou un jeune homme) en contrepartie d’une aide ménagère et de la garde d’enfants. Les candidats au pair (conditions - avoir entre 18 ans et 30 ans, être célibataire et sans enfant, posséder une connaissance suffisante de la langue du pays; attention des conditions plus nombreuses et plus restrictives pour partir aux Etats-Unis ou au Canada) sont souvent de jeunes étrangers venus découvrir un pays et surtout perfectionner leurs connaissances linguistiques. Les jeunes sont nourris, logés en chambre individuelle et reçoivent de l’argent de poche (entre 250 € et 300 € par mois). Le temps de travail hebdomadaire est en moyenne de 30 heures par semaine. Des agences de placement existent pour l’Europe, les États-Unis et l’Australie.

  • Vous trouverez tous les renseignements utiles sur le site l'Union Nationale des Organisations de  Séjours Linguistiques UNOSEL.
  • Des infos sur le site du portail européen de la jeunesse cliquez ici.          

Les programmes européens.

Lancés au printemps 2000 et cofinancés par la Commission Européenne et les Etats membres sur une durée de sept ans ils visent à favoriser la coopération dans le domaine de la Jeunesse, par le biais de l'éducation et de la formation informelle et des échanges de jeunes à l'intérieur de la Communauté Européenne et pour quelques projets avec les pays tiers (autres pays hors Europe)
 Ils regroupent différentes actions : rencontres de jeunes, aides aux projets et SVE (service volontaire Européen) entre autres.

Mobilité internationale

En partenariat avec le réseau VISTA,  la Mission Locale accompagne les jeunes qui souhaitent faire un séjour  dans un pays européens, séjour de quelques semaines ou de quelques mois  en fonction de leur projet professionnel, tous les projets peuvent être  accompagnés.

Retrouver les infos sur le site de l’INJEP.

Le Service volontaire européen.

Il faut avoir entre 18 et 25 ans, le goût de l’aventure et le désir d’être utile. Le Service volontaire européen vous permet de vous impliquer dans un projet d’intérêt social, humanitaire, environnemental ou culturel pendant 6 à 12 mois. Vous effectuerez des activités d’intérêt général, dans des organisations à but non lucratif ou des collectivités territoriales, dans différents domaines : social, culturel, patrimoine, environnement, etc. Les activités doivent être utiles à la communauté d’accueil, liées au développement local, à la solidarité. Elles ne sont pas rémunérées mais vous percevez de l’ argent de poche (de 140 à 210 Euros par mois suivant les pays) versé par la Commission Européenne à l’organisation d’accueil. Les frais de préparation, d’hébergement, de nourriture, de voyage sont totalement pris en charge ainsi que la protection sociale.
 Votre Mission Locale est habilitée en qualité de structure d’envoi c'est-à-dire vous renseigner, monter le dossier et organiser votre départ.
 Tous les renseignements sur le SVE cliquez ici.      

Les chantiers de jeunes bénévoles.

C’est une façon peu onéreuse de séjourner à l’étranger : vous êtes nourri et logé et participez à une vie communautaire, en échange d’un travail journalier (travaux agricoles, restauration de bâtiments, actions de sauvegarde de l’environnement, etc.) Une participation journalière minime peut être demandée pour certains chantiers et le voyage reste à la charge du bénévole. Ce type de chantier, souvent dans le domaine de la réfection du patrimoine existe également en France notamment pendant les vacances scolaires.

Beaucoup d’informations précieuses et des propositions concrètes sur le site de l’APARE GEC (Association pour la Participation à l’Action Régionale et Groupement Européen des Campus).

Partir ou non mais «avoir un projet».

Vous avez un projet, une passion, une vocation..., mais n'avez pas les moyens de les réaliser ? Seul ou à plusieurs, vous pouvez obtenir un soutien matériel et financier auprès d'un grand nombre d'organismes : fondations mécenes, entreprises, ministères, municipalités, associations privées...
 Que le projet soit culturel, artistique, scientifique, sportif ou qu'il soit à vocation aventurière, la créativité et l'originalité en sont les critères de choix.
 La Mission Locale pourra vous orienter vers les associations compétentes pour vous aider à formaliser votre projet, trouver des partenaires et surtout le financer…

Partenariat.

 

Club TELI : Nous sommes partenaires avec le Club TELI, association d'aide à la mobilité internationale : stages, jobs d'été, séjours au pair, bénévolat... 

 

Vous pouvez visionner des témoignages sur le site internet de l'Association : Club TELI 

Logement 

Avoir un toit, se sentir chez soi, prendre son indépendance, beaucoup de jeunes y pensent. Mais ce n’est pas toujours facile ni possible de passer de l’idée à la réalisation. Que vous souhaitiez accéder à un logement pour la première fois, que vous recherchiez une solution d’hébergement temporaire, vous pouvez demander conseil à la Mission Locale.

Le logement autonome

Pour un logement autonome – un appartement en location – sachez au préalable que la part de votre budget consacré au logement est importante, elle constitue en général un quart de vos revenus. Il faut donc avoir un minimum de ressources constantes et quelques économies pour entrer dans un logement et bien savoir les gérer au risque de ne plus pouvoir faire face...
La recherche de logement : vous pouvez rechercher par vos propres moyens, par le biais de connaissances, d’agences immobilières. Dans tous les cas il vaut mieux être avisé.
A titre d’information des aides financières peuvent vous permettre de prendre un logement dans certaines conditions. L'association ALINEA qui accompagne spécifiquement le public jeunes accueille, informe, oriente et accompagne le public vers le logement autonome.

Le FSL : Fonds Social pour le Logement

Ce fonds est destiné à aider les personnes à faibles ressources financières, à supporter les charges liées à leur maintien dans leur logement (aide au paiement des loyers) ou à leur installation dans le logement (paiement du dépôt de garantie, ouverture des compteurs EDF GDF, eau, achat du mobilier nécessaire à l’installation). Les aides sont attribuées seulement après contact avec un service logement ou un service social.

Le LOCA-PASS

Il s’agit d’une avance LOCA-PASS de 1% du logement, elle peut vous être accordée sans intérêt, remboursable quand vous quitterez le logement.
Cette avance est versée à l'entrée dans le logement directement à votre propriétaire, ou à vous même dans certains cas. Vous pouvez en bénéficier si:

  • Les salariés des entreprises du secteur privé, y compris les retraités depuis moins de 5 ans.
  • Les jeunes de moins de 30 ans (en formation professionnelle, en recherche d’emploi, en situation d’emploi ou étudiants boursiers de l’état Français).

C’est à vous, locataire, d’en faire la demande à l’organisme collecteur du 1 % logement (CIL ou CCI) le plus proche de votre domicile, ou si vous êtes salarié d’une entreprise assujettie au 1% logement, à l’organisme collecteur auquel votre entreprise verse sa participation.

Une fois installé dans le logement des aides financières CAF peuvent intervenir
Si vous n’avez pas d’enfant à charge, à retenir :

  • APL aide personnalisée au logement qui est attribuée, quel que soit votre âge et votre situation, mais il faut vérifier que le propriétaire du logement a signé une convention avec l’Etat.
  • ALS allocation logement à caractère social. Elle est attribuée, notamment à tout jeune, sans enfant à charge, et qui réside de manière régulière sur le territoire national. Le montant de l’aide est fixée en fonction de vos ressources et du nombre de personnes composant le foyer.

Vous pouvez calculer votre allocation logement directement sur le site de la CAF.

L’hébergement temporaire

Il s’agit de logement en attendant une autre solution. Ce sont souvent des structures collectives ou quelquefois des logements autonomes (comme ceux du CLLAJ) mais temporaires et avec un encadrement de la part de la structure. Ceux-ci nécessitent également un minimum de ressources mensuelles.

  • Les foyers ADOMA
  • Foyer de la Jeunesse (FJT), 11 place d'Armes 83000 Toulon (04 94 22 62 00).
  • Là aussi, le CLLAJ (Comités Locaux pour le Logement Autonome des Jeunes) sur Toulon il s’appelle ALINEA (6 traverse LIRETTE - 83000 TOULON) et peut également vous aider à rechercher un logement autonome.

L’hébergement d'urgence

En situation d'urgence ou tout simplement en situation difficile, la première démarche consiste à rencontrer une assistante sociale ou si vous êtes déjà suivi par un conseiller à la Mission Locale de lui en parler pour qu’il puisse vous mettre en relation avec le service départemental d’aide au logement le SIAO.    
Ce service gère toutes les places disponibles au jour le jour dans les foyers à hébergement d’urgence. Vous pouvez également appeler le 115 qui est le numéro de téléphone du SAMU social, il est gratuit (numéro vert), il fonctionne toute l'année 24 h sur 24. Partout en France, vous pouvez composer ce numéro à partir d'une cabine téléphonique, sans carte.
Il vous informe sur les possibilités d'hébergement d'urgence, les lieux pour un repas, les structures de soins dans votre région. Attention, le numéro du SAMU social est souvent saturé. Renouvelez plusieurs fois votre appel tout au long de la journée.